{"title":"Marina Tsvétaïeva","description":"Marina Tsvétaïeva, née en 1892 à Moscou, émigre en 1922, après la Révolution d’Octobre. Après trois ans passés à Berlin et en Tchécoslovaquie, elle se rend à Paris, où elle vit de 1925 à 1938. Refusant « l’esprit de parti », elle n’est acceptée ni par les Rouges, qui l’accusent d’avoir trahi leur cause (notamment dans son recueil Le Camp des cygnes), ni par les Blancs, qui lui reprochent son admiration pour Maïakovski ou Pasternak. Elle retourne ensuite en URSS, et s’y suicide en 1941.","products":[{"product_id":"le-gars","title":"Le Gars","description":"« Est-ce femme ? est-ce flamme ? \nC’est une âme qui se damne. \n– Ta mort ! – Mon plaisir ! \nDanserai à en mourir ! »  M.T.\n\nEn 1922, Marina Tsvétaïeva écrit en russe un poème qui s’inspire du célèbre conte d’Afanassiev, « Le Vampire », l’histoire de la belle Maroussia qui tombe amoureuse de celui avec lequel elle a dansé toute la nuit, et qu’elle surprend le lendemain en train de dévorer un cadavre. En 1929, à Paris, Tsvétaïeva entreprend de traduire ce poème en français. Elle l’intitule « Le Gars ». Plus tard, elle le réécrit sous forme de conte qu’elle accompagne d’un avant-propos pour l’édition française. C’est cet ensemble qui est ici lu par Anna Mouglalis. Variations sur un même thème, où vie et mort se mêlent, se trahissent, se traduisent, ces trois textes jouent brillamment avec une langue teintée d’une inquiétante étrangeté.\n\nCe livre audio a été honoré du Prix du public 2020 de La Plume de Paon.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343857946890,"sku":"EDEN510722-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/1ef4c0e9d443d75c90107a1b61ddc8fe56f7b3.jpg?v=1751021068"},{"product_id":"est-ce-que-tu-maimes-encore","title":"Est-ce que tu m'aimes encore ?","description":"« Rainer, le soir tombe, je t’aime. Un train hurle. Les trains sont des loups, les loups c’est la Russie. Pas un train, non – c’est toute la Russie qui hurle après toi. Rainer, ne sois pas fâché contre moi, fâché ou pas, cette nuit je couche avec toi. Une fissure dans l’obscurité, parce qu’il y a des étoiles, je ferme : la fenêtre. (Quand je pense à toi et moi je pense fenêtre, pas lit.) Les yeux grands ouverts, car dehors il fait encore plus noir que dedans. Le lit est un bateau, nous partons en voyage. » M.T.\n\nC’est par Boris Pasternak, alors au début de sa carrière d’écrivain, que Marina Tsvétaïeva entre en correspondance avec celui qui incarne la poésie, le grand Rainer Maria Rilke. « Poétesse-née », d’après les mots de Pasternak, elle séduit Rilke et leurs échanges deviennent très vite aussi amoureux que poétiques. Leur correspondance ne durera que quatre petits mois, entre mai et septembre 1926. Elle s’arrête brutalement, avec la maladie de Rilke et sa mort le 29 décembre 1926, sans qu’ils n’aient pu jamais se rencontrer. Cette passion épistolaire et éthérée est une histoire d’amour comme on les aime, triste et belle.\n\nCe livre audio a reçu en 2019 un Coup de cœur de la parole enregistrée de l'Académie Charles Cros, catégorie Correspondances,","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343858045194,"sku":"EDEN498130-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/081794aba96902b5f07964d9ee69198bc0eceb.jpg?v=1751021067"}],"url":"https:\/\/la-bibliotheque-des-voix.fr\/collections\/marina-tsvetaieva.oembed","provider":"La Bibliotheque des Voix","version":"1.0","type":"link"}