{"title":"Nouveautés","description":"","products":[{"product_id":"je-me-souviens","title":"Je me souviens","description":"\"Ces \"Je me souviens\" ne sont pas exactement des souvenirs, et surtout pas des souvenirs personnels, mais des petits morceaux de quotidien, de choses que, telle ou telle année, tous les gens d’un même âge ont vues, ont vécues, ont partagées, et qui ensuite ont disparu, ont été oubliées ; elles ne valaient pas la peine d’être mémorisées, elles ne méritaient pas de faire partie de l’Histoire, ni de figurer dans les Mémoires des hommes d’État, des alpinistes et des monstres sacrés. Il arrive pourtant qu’elles reviennent, quelques années plus tard, intactes et minuscules, par hasard ou parce qu’on les a cherchées, un soir, entre amis : c’était une chose qu’on avait apprise à l’école, un champion, un chanteur ou une starlette qui perçait, […] un geste, ou quelque chose d’encore plus mince, d’inessentiel, de tout à fait banal, miraculeusement arraché à son insignifiance, retrouvé pour un instant, suscitant pendant quelques secondes une impalpable petite nostalgie.\" \nG.P. \n\nRecueil de minuscules souvenirs réunis entre 1973 et 1977, qui s’échelonnent entre la 10e et la 25e année de l’auteur (1946-1961), \"Je me souviens\" fait revivre l’air du temps de l’après-guerre et des années 50.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852048650,"sku":"EDEN205282-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/d0a9fccda3d9ad9095ff8c6f085a651b3eb6f1.jpg?v=1751020953"},{"product_id":"jane-eyre","title":"Jane Eyre","description":"C’est en 1847 que Charlotte (1816-1855), l’aînée des trois sœurs Brontë, publia « Jane Eyre ». Son succès fut immédiat et immense. La petite orpheline, privée d’affection, élevée dans une institution pour adolescentes pauvres, entrant comme gouvernante au château de Thornfield, est une des figures romantiques les plus fascinantes. Rochester, qu’elle aime et dont le destin la sépare, est le double du héros né de l’imagination de la sœur cadette, Emily, dans « Les Hauts de Hurlevent ». L’amour et l’indépendance de la jeune fille, les préséances sociales et les revanches sur le passé, l’attirance pour les idéaux généreux, la passion triomphant du temps et de l’espace, les flammes de la folie, tels sont quelques-uns des thèmes qui traversent « Jane Eyre ».","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852114186,"sku":"EDEN205279-audio","price":18.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/92f4b0a599c9b462ef8a620ae314ab21d9178b.jpg?v=1751020952"},{"product_id":"a-la-recherche-du-temps-perdu","title":"À la recherche du temps perdu","description":"« Du côté de chez Swann » et « Le Temps retrouvé », début et fin d’« À la recherche du temps perdu », sont deux arches, à la construction parallèle, sur lesquelles s’appuie le grand œuvre de Proust. Ces deux textes définissent ce qu’est « La Recherche », l’histoire d’une vocation, le salut par l’écriture. \nDans le premier, c’est l’enfance restituée : Combray, les rêves, le territoire que le narrateur partage avec sa mère et sa grand-mère, les lieux de la fascination (le théâtre, les voyages, les visages de jeunes filles, l’or des noms…). \nDans le dernier, le temps a passé : il a rendu les êtres méconnaissables, détruisant tout à l’exception de l’art, union de la sensation et du souvenir. Le narrateur va enfin se mettre à écrire. \n\n« En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage de l’écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que, sans ce livre, il n’eût peut-être pas vu en soi-même. » M.P.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852146954,"sku":"EDEN205273-audio","price":18.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/84c6a73ab72da38ef15ab3b01d952aacf245d1.jpg?v=1751020950"},{"product_id":"la-duchesse-de-langeais","title":"La Duchesse de Langeais","description":"« Le Français devina que, dans ce désert, sur ce rocher entouré par la mer, la religieuse s’était emparée de la musique pour y jeter le surplus de passion qui la dévorait. Était-ce un hommage fait à Dieu de son amour, était-ce le triomphe de l’amour sur Dieu ? Questions difficiles à décider. Mais, certes, le général ne put douter qu’il ne retrouvât en ce cœur mort au monde une passion tout aussi brûlante que l’était la sienne. » H.d.B.\n\nEn 1833 Honoré de Balzac écrit La Duchesse de Langeais, avec le désir de se venger d’une femme dont il était amoureux et qui l’avait joué. Dans cette transmutation de la réalité en fiction, l’idée de vengeance se perd, et s’élève un chant qui porte l’amour au-delà des règles communes. Texte de passion sur la passion, où aimer et être aimé-e se joue à contretemps dans la cruauté du monde, La Duchesse de Langeais donne à l’amour la grandeur du sublime.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852212490,"sku":"EDEN205285-audio","price":16.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/ab41aed438b31d19525e767ea6223f48137808.jpg?v=1751020954"},{"product_id":"alice-au-pays-des-merveilles","title":"Alice au pays des merveilles","description":"La petite Alice s’ennuie à côté de sa grande sœur, qui s’occupe à lire un livre probablement soporifique, puisque sans images et sans dialogues. Alors, quand un lapin blanc à gilet lui passe sous le nez, consulte sa montre de gousset et s’exclame qu’il est en retard, Alice n’en revient pas. Elle s’engouffre à sa suite dans le terrier obscur sous la haie ! Commence son périple dans l’univers onirique d’un Chapelier fou qui prend le thé, du chat du Cheshire au sourire surréaliste et d’une Reine de Cœur sans cœur…\n\n« Elle sentit qu’elle s’endormait pour de bon et elle venait de commencer à rêver qu’elle marchait avec Dinah, la main dans la patte, en lui demandant très sérieusement “Allons, Dinah, dis-moi la vérité : as-tu jamais mangé une chauve-souris ?” quand brusquement, bing ! bing !... elle atterrit sur un tas de feuilles mortes et sa chute prit fin. » L.C.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852245258,"sku":"EDEN205276-audio","price":19.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/f998cde3fed8e724aa80e8c78f4c8440c78bc3.jpg?v=1751020951"},{"product_id":"la-marquise-do","title":"La Marquise d'O","description":"« Que diable peuvent bien être les raisons d’une demande en mariage faite au triple galop ? » H.v.K.\n\nÀ la fin du XVIIIe siècle, en temps de guerre, la marquise d’O ignore l’identité du père de l’enfant qu’elle porte. Son amnésie remonte à un évanouissement, après que le comte F a pris sa défense face à des soldats qui l’enlevaient pour la violer. Son sauveur passe un temps pour mort, puis reparaît soudain et demande avec insistance la jeune veuve en mariage. Sa grossesse apparaissant, sa famille la renie. La marquise se lance alors dans la recherche désespérée d’un homme dont elle n’a aucun souvenir...\n\nCe court récit de Heinrich von Kleist, paru en 1808, plonge dans l’atroce ambiguïté des élites européennes, mélange cynique de civilisation et de barbarie, où la violence se rachète sous un masque de courtoisie.\n\n(La Marquise d’O, traduction française de Dominique Miermont, éditions Mille et une nuits, 1999)","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852278026,"sku":"EDEN205288-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/683f74263c0d98be85621dddea599eae2dbb32.jpg?v=1751020954"},{"product_id":"vivre-lhistoire","title":"Vivre l'Histoire","description":"« La profession d’avocat que j’avais choisie venait du goût de défendre des idées que je pensais justes et dont je trouvais qu’elles n’étaient pas suffisamment entendues. Au fond, je crois que toute ma vie, je pars en guerre… Ce qui m’importe, c’est la personne humaine, c’est l’homme, c’est la femme, le respect de l’homme et de la femme, de leur liberté, de leur dignité et de leur bonheur ; je ne conçois pas de possibilité de bonheur sans respect de la personnalité. C’est une sorte de combat pour une certaine forme de vie. » S.V.\n\nDans ces entretiens réalisés en novembre 1985 avec Antoinette Fouque, Simone Veil parle de sa vie de femme, de son engagement. Magistrate ou ministre, elle a toujours œuvré contre les abus de pouvoir pour l’instauration d’une loi, bonne en ce qu’elle respecte la dignité de la personne humaine. Une voix de femme qui interpelle le monde politique et témoigne d’une vie simplement exemplaire.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852310794,"sku":"EDEN205300-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/f21e9ff37ac927896239b6317b143248e88d2d.jpg?v=1751020959"},{"product_id":"ma-mere","title":"Ma mère","description":"\"J’ai adoré ma mère, je ne l’ai pas aimée. De son côté, j’étais pour elle l’enfant des bois, le fruit d’une volupté inouïe : ce fruit, elle l’avait nourri dans sa dévotion enfantine, retour de la folle tendresse, angoissée et gaie, qu’elle me donnait, rarement, mais qui m’éblouissait. J’étais né de l’éblouissement de ses jeux d’enfant, et je crois qu’elle n’aima jamais un homme. […] elle n’eut dans sa vie qu’un violent désir, celui de m’éblouir et de me perdre dans le scandale où elle se voulait perdue… sans doute pensait-elle que la corruption, étant le meilleur d’elle-même, en même temps que voie d’un éblouissement vers lequel elle me guidait, était l’accomplissement qu’appelait cette mise au monde, qu’elle avait voulue.\" \nG.B.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852343562,"sku":"EDEN205297-audio","price":19.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/d83757ae1afa42c92c7bb36df8807ffa07eac9.jpg?v=1751020957"},{"product_id":"le-roseau-revolte","title":"Le Roseau révolté","description":"« Il arrive dans la vie de chacun que, soudain, la porte claquée au nez s’entrouvre, la grille qu’on venait d’abaisser se relève, le non définitif n’est plus qu’un peut-être, le monde se transfigure, un sang neuf coule dans nos veines. C’est l’espoir. Nous avons obtenu un sursis. Le verdict d’un juge, d’un médecin, d’un consul est ajourné. Une voix nous annonce que tout n’est pas perdu. Tremblante, des larmes de gratitude aux yeux, nous passons dans la pièce suivante où l’on nous prie de patienter, avant de nous jeter dans l’abîme. » N.B.\n\nAinsi commence le bref voyage que deux amants font ensemble avant de se séparer. Elle reste à Paris, exilée de sa Russie natale ; il rentre en Suède avant que la guerre ne l’en empêche définitivement. Après ce dernier paradis, la mémoire se réduit, s’effiloche… Néanmoins, l’espoir survit à la guerre et conduit cette femme à la recherche de l’amant, dont elle est sans nouvelles. C’est alors que le sens de leurs deux destins finalement se révèle.\n\n(Le Roseau révolté, Actes Sud, 1988)","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852376330,"sku":"EDEN205303-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/e525a1ba367b8e4b2849d2bba84576a2858962.jpg?v=1751020959"},{"product_id":"la-princesse-de-cleves","title":"La Princesse de Clèves","description":"La jeune héritière mademoiselle de Chartres consent à épouser le prince de Clèves à l’âge de 16 ans. Mais son mari se rend compte que la jeune fille ne l’aime ni ne le désire vraiment et s’en désespère. Quand paraît le duc de Nemours, elle s’en émeut et éprouve enfin ces sentiments et transports que cherche en vain à lui inspirer son époux. L’attirance est réciproque, Nemours cherche à assouvir sa passion, mais la princesse de Clèves lui échappe : en elle, les premiers émois amoureux bataillent avec son éducation et le serment de fidélité qu’elle a juré devant Dieu, sans avoir conscience de ce à quoi elle s’engageait.\n\n« La plupart des mères s’imaginent qu’il suffit de ne parler jamais de galanterie devant les jeunes personnes pour les en éloigner. Madame de Chartres avait une opinion opposée ; elle faisait souvent à sa fille des peintures de l’amour ; elle lui montrait ce qu’il a d’agréable pour la persuader plus aisément sur ce qu’elle lui en apprenait de dangereux. » M. d. L. 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Accompagnées des notes légères de fifre, tambour, mandoline et flûte de Pan, les voix entrelacées du comédien et de la poétesse donnent souffle, corps et rythme à ces poèmes lumineux et remplis d’espérance.\n\n« Chaque poème achevé devrait apparaître comme un caillou dans la forêt insondable de la vie ; comme un anneau dans la chaîne qui nous relie à tous les vivants.\nLe Je de la poésie est à tous\nLe Moi de la poésie est plusieurs\nLe Tu de la poésie est au pluriel. » A.C.\n\nTextes pour un poème, Flammarion, 1987.\nPoèmes pour un texte (1970-1991), Flammarion, 1991.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852409098,"sku":"EDEN205306-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/de25f44ebdb762f716581eb4849142589e98b4.jpg?v=1751020960"},{"product_id":"circonfession","title":"Circonfession","description":"Jacques Derrida couche ce texte sur le papier de janvier 1989 à avril 1990, alors que sa mère se meurt. Il a alors 59 ans. 59 bandes d’écriture composent ce tissu verbal, chacune constituée d’une seule phrase, pour une année de vie. « Circonfession » – hybridation de « confession » et « circoncision » – est nourri d’éléments biographiques. Mais la confession est à la fois possible et impossible, dit l’auteur, qui ne sait pas qui parle, qui prie dans ce texte, ni ce qui se dit en secret.\n\n« Peut-on nommer son propre sang ? Et décrire la première blessure, ce moment où, paraissant au jour, le sang se refuse encore à la vie ? À supposer qu’on se rappelle sa circoncision, pourquoi cet acte de mémoire serait-il une confession ? L’aveu de quoi, au juste ? Et de qui ? À qui ?\nRôdant autour de ces questions, essayant, comme au clavier, une voix juste au-dedans de moi, je tente de dire de longues […] phrases, et de les murmurer au plus près de l’autre qui pourtant les aspire, soupire, expire, les dicte même. Cette diction est aussi une dictée. Plusieurs voix résonnent en une, dès lors, elles se croisent, elles se disputent même une parole finalement torsadée. » J. D.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852474634,"sku":"EDEN205315-audio","price":21.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/5e18044986afb81070c9ac5ae50dc4ed26724a.jpg?v=1751020963"},{"product_id":"histoire-de-la-psychanalyse-en-france","title":"Histoire de la psychanalyse en France","description":"Élisabeth Roudinesco fait revivre, en une fresque remarquable, les doctrines, les hommes et les femmes qui ont incarné en France cette révolution de la pensée qu’est la psychanalyse. De façon accessible, elle met en perspective les théories, les mouvements et les débats qui ne cessent d’animer le mouvement psychanalytique depuis 1885. « Les années Freud » racontent l’histoire de l’introduction de la psychanalyse en France et, en contrepoint, l’aventure des grand·e·s pionniers et pionnières français·e·s. « Les années Lacan » relatent l’évolution de la psychanalyse à partir de 1925, et l’émergence de la deuxième implantation du freudisme dans ce pays autour de la personnalité de Jacques Lacan.\n\n« Jamais l’Histoire n’est impartiale ; mais elle est partielle et engagée, tramée comme le récit ou la fiction de monologues, de commentaires et de flashbacks. L’historien est à la fois un narrateur fou, capable d’affirmer avec Michelet que chaque siècle est plus inventif que le précédent, et un savant, prompt à entériner le principe de Claude Bernard selon lequel dans les sciences on est obligé de passer par l’erreur avant d’arriver à la vérité. » É.R.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852507402,"sku":"EDEN205312-audio","price":20.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/298080771bc1a44c6b801cc94c28efe77cbe69.jpg?v=1751020963"},{"product_id":"il-me-semble-mesdames","title":"Il me semble, mesdames","description":"Florence Delay nous entraîne dans une délicieuse promenade au château de Fontainebleau, au temps de la cour de France de François 1er à celle d’Henri IV, pour donner vie et parole aux déesses, Diane chasseresses, nymphes et dames qui l’habitent, peintes et sculptées par les artistes italiens Rosso et Primatice. Empruntant l’art et la manière de Marguerite de Navarre, dont elle a lu et relu « L’Heptaméron », Florence Delay nous fait revivre, de tableau en tableau, toute la beauté de la Renaissance.\n\n« Je me souviens de mon enfance quand, allant visiter les anges, les saintes et les déesses au Louvre, deux d’entre vous, mi-nues dans une baignoire et dont l’une tenait le bout du sein de l’autre entre le pouce et l’index, me regardèrent avec sévérité. Je m’éloignai en rougissant mais en dépit de votre interdiction j’y revins. Puisque vous partagiez le même bain, la même eau, le même parfum, que vous portiez la même boucle d’oreille vous étant partagé la paire, vous viviez ensemble, j’en aurais mis ma main au feu. » F.D.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852572938,"sku":"EDEN207179-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/39b978eb8216f8c0571d4f2a2b4ba5cfe6a7a6.jpg?v=1751020965"},{"product_id":"linondation","title":"L'Inondation","description":"« La vitre tintait sous le vent, des nuages gris et bas – des nuages de la ville, des nuages de pierre – passaient dans le ciel – comme s’ils étaient de retour, ces nuages étouffants de l’été que pas un orage n’avait transpercés. Sophia sentit que ces nuages n’étaient pas au dehors mais en elle, que depuis des mois ils s’amoncelaient comme des pierres, et qu’à présent, pour ne pas être étouffée par eux, il fallait qu’elle brise quelque chose en mille morceaux, ou bien qu’elle parte d’ici en courant, ou encore qu’elle se mette à hurler… » E.Z.\n\nL’inondation relate le calvaire d’une jeune femme sans enfant que son mari trompe dans sa propre maison avec l’adolescente qu’ils ont recueillie. Soutenue par la rigueur de la construction, le dépouillement du récit et une extrême tension intérieure, le texte est porté par la voix d’Isabelle Huppert jusqu’au dénouement tragique.\n\n(L’Inondation, Le Seuil, 1990, Actes Sud, 2014)","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852540170,"sku":"EDEN207182-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/739e0a15d32cb1da6953f881065e29c362600d.jpg?v=1751020966"},{"product_id":"le-voyage","title":"Le Voyage","description":"Fin du XIXe siècle : Adriana Braggi, veuve depuis ses vingt-deux ans, vit cloîtrée, avec ses deux fils, chez frère de son mari décédé, dans une grande maison austère d’un bourg italien \"aux mœurs rigoureuses\". À la suite d’un important malaise, son médecin l’incite à partir à Palerme consulter un spécialiste. Son beau-frère va faire avec elle le voyage qui, faisant voler en éclats les barrières de son environnement, se révèle un enchantement, mais distille aussi un poison mordant : qu’il est cruel de découvrir le monde si tard ! À Palerme, le médecin lui annonce qu’elle va mourir. Son beau-frère décide alors de lui faire poursuivre le voyage. Ils visitent Naples, Milan, Venise… et découvrent l’attachement qui les lie. Découverte du monde et de soi, de ses sentiments les plus enfouis, ce voyage offre à Adriana, au seuil de la mort, l’existence dont elle rêvait sans le savoir. \n\n\"Alors qu’elle voyait, entre les voitures, au travers de la lueur d’or, le bruissement de la foule bruyante, [...] les éclaboussures colorées, telles des pierres précieuses, des vitrines, des enseignes, [...] elle sentit la vie, la vie, uniquement la vie faire irruption en trombe dans son âme, par tous ses sens bouleversés et exaltés comme une divine ébriété ; elle n’éprouva aucune angoisse, pas la moindre pensée, même fugitive, ne lui traversa l’esprit pour sa mort proche et certaine, pour cette mort qui déjà, pourtant, était en elle.\" \nL.P. \n\n(\"Le Voyage\", Mille et une nuit, 1994)","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852605706,"sku":"EDEN207191-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/a6ea57578c3694d5a709d9068ab8682b74df15.jpg?v=1751020969"},{"product_id":"tropismes","title":"Tropismes","description":"Entre 1980 et 1999, les éditions des femmes-Antoinette Fouque ont eu le bonheur d’accueillir Nathalie Sarraute lisant certaines de ses œuvres majeures pour La Bibliothèque des voix. Madeleine Renaud, puis Isabelle Huppert, se sont jointes à elle pour lire \"Tropismes\". \n\n\"Il me semble qu’au départ de tout il y a ce qu’on sent, le “ressenti”, cette vibration, ce tremblement, cette chose qui ne porte aucun nom, qu’il s’agit de transformer en langage.\" \nC’est ainsi que Nathalie Sarraute (1900-1999) définissait ses premiers textes, les \"Tropismes\", parus en 1939.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852671242,"sku":"EDEN205309-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/e00ef1f0d7566347aa07ab4582f8b4c3928403.jpg?v=1751020962"},{"product_id":"au-royaume-des-femmes","title":"Au royaume des femmes","description":"Passionnée par l’Asie, Irène Frain se fait ici enquêtrice autant que romancière. Inspiré d’une histoire vraie, ce texte révèle la quête de Joseph Francis Rock, un explorateur de génie. Dans les années 1920, parcourant la Chine et le Tibet, il est à la recherche d’une légendaire tribu matriarcale, ultime vestige du peuple des Amazones, vivant au seuil d’une montagne plus haute que l’Everest. La découverte du Royaume des femmes deviendra pour Rock une véritable obsession. \n\n« On me demande pourquoi j’habite la Montagne de Jade \nJe ris alors sans répondre \nLe cœur naturellement en paix \nLes fleurs de pêcher s’éloignent ainsi\nau fil de l’eau \nIl est un autre ciel, une autre terre que parmi les hommes. » \nI.F.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852638474,"sku":"EDEN207188-audio","price":20.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/589da7e94c360d59e5718c2075f0e3624a3921.jpg?v=1751020968"},{"product_id":"la-trentieme-annee","title":"La trentième année","description":"Ingeborg Bachmann a près de 30 ans lorsqu’elle écrit cette nouvelle. Le personnage qu’elle met en scène a vécu jusqu’ici « sans s’en faire ». « Jamais il n’a pensé que pût être prononcé le mot décisif, et que le jour viendrait où il devrait montrer ce qu’il savait faire et penser, où il serait forcé d’avouer ce qui lui tient vraiment à cœur. » Le jour vient pour lui de faire l’expérience de la douleur. Puis, de brisure en brisure, celui qui va sur ses trente ans arrive enfin au terme de son accomplissement. \n\"Étant très jeune, il avait souhaité mourir prématurément. Mais maintenant, il voulait vivre… Maintenant, il mettait sa foi en lui-même quand il faisait quelque chose ou quand il s’exprimait… Et il avait confiance en des choses qu’il n’était pas besoin de prouver : les pores de sa peau, le goût salé de la mer, l’air fruité, tout ce qui était particulier.\" \nI.B.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852704010,"sku":"EDEN207197-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/6163da98f2dce3ade53457d740a4c046c682e6.jpg?v=1751020970"},{"product_id":"laissez-moi","title":"Laissez-moi","description":"Dans un sanatorium, en exil hors de la vie, une jeune femme reçoit une lettre de l’homme qu’elle aime : « Je me marie… notre amitié demeure… ». Lucide, sobre, précis, le livre est sa réponse. Avec un esprit et une sensibilité à vif, aiguisés par la maladie, les insomnies et la proximité de la mort, l’auteure analyse ce qu’a été leur histoire. Se dessine alors le portrait d’une femme sensible, sincère, volontaire et d’une rare exigence qui, au plus fort de la passion, aura su obstinément préserver « un petit coin qui ne vibre pas », qui regarde, analyse, mesure et juge. \n\n« “Je me marie… Notre amitié demeure…”\nJe ne sais pas ce qui s’est passé. Je suis restée tout à fait immobile et la chambre a tourné autour de moi. Dans mon côté, là où j’ai mal, peut-être un peu plus bas, j’ai cru qu’on coupait la chair lentement avec un couteau très tranchant. 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La chair s’ouvre à tous les sens, antre béant, où la langue fouine. Le sens glisse d’une chair à l’autre, en suivant la lame qui ouvre, découpe, tranche les surfaces et les interdits. Une fois que l’interdit est tombé, toutes les associations, les métonymies, les copulations fantasmatiques et réelles deviennent possibles. \n\n\"Dans ma semi-conscience, je me demandais s’il n’allait pas jouir, m’entraîner avec lui, si nous n’allions pas laisser couler notre plaisir avec ce flot de paroles ; et le monde était blanc comme sa blouse, comme la vitrine et comme le lait des hommes et des vaches, comme le gros ventre du boucher, sous lequel se cachait ce qui le faisait parler, parler dans mon cou dès que nous étions tous les deux seuls, et jeunes et chauds comme une île au milieu de la viande froide.\" \nA.R.","brand":"Editions des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852835082,"sku":"EDEN207206-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/33be7a696e5ddf4179fad608544a751c3a0885.jpg?v=1751020974"},{"product_id":"guillaume-le-marechal","title":"Guillaume le Maréchal","description":"« Le comte Maréchal n’en peut plus. La charge maintenant l’écrase. Trois ans plus tôt, quand on le pressait d’assumer la régence, quand il finit de guerre lasse par accepter, devenant “gardien et maître” de l’enfant roi et de tout le royaume d’Angleterre, il l’avait bien dit et répété : “Je suis trop vieux, faible et tout démantibulé”. Quatre-vingts ans passés, disait-il. Il exagérait un peu, ne sachant pas très bien son âge. Mais qui le savait à l’époque ? Dans la vie, l’importance allait à d’autres dates que celle de la naissance. »  G.D. \n\nÀ travers l’histoire et l’analyse de la vie de Guillaume le Maréchal, proclamé « le meilleur des chevaliers », Georges Duby reconstitue le théâtre de la chevalerie, l’art du tournoi, les rites de la guerre, et la place des femmes dans ce monde d’hommes où « nous commençons de découvrir que l’amour à la courtoise, celui que chantaient, après les troubadours, les trouvères, l’amour que le chevalier porte à la dame élue, masquait peut-être bien l’essentiel, ou plutôt projetait dans l’aire du jeu l’image invertie de l’essentiel : des échanges amoureux entre guerriers ».","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852802314,"sku":"EDEN207185-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/f29bc1a0fb12e85491d1e474c7a60ca1819694.jpg?v=1751020966"},{"product_id":"journal","title":"Journal","description":"« Si je prends l’habitude d’écrire des bribes de ce qui se passe, ou plutôt ne se passe pas, je pense que je perdrai peut-être un peu de ce sentiment de solitude et de désolation qui ne me quitte pas. [...] Je ferai au moins tout ce que je voudrai et ce sera sans doute une issue à ce geyser d’émotions, de rêveries et de pensées qui fermente perpétuellement dans ma pauvre vieille carcasse pour mes péchés ; voici donc mon premier journal. » A.J.\n\nAlice James, sœur de Henry James, a commencé son « Journal » en 1889, à l’âge de quarante ans. Elle l’a tenu régulièrement pendant trois ans, jusqu’à sa mort en 1892. Pendant les derniers mois de sa longue maladie, elle le dicta à Katharine P. Loring, sa compagne, son amie fidèle, à qui l’on doit aujourd’hui la sauvegarde de ce texte. Il fallut attendre 1934 pour que le « Journal » d’Alice James soit enfin édité aux États-Unis. Ce document bouleversant témoigne de la force de vie et d’intelligence d’une femme condamnée, parce que femme, à ne pouvoir l’exprimer librement.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852867850,"sku":"EDEN214241-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/62c49419e47c803f05c7be2df72d33315bb5b8.jpg?v=1751020975"},{"product_id":"ma-double-vie","title":"Ma double vie","description":"« Je ne veux pas être actrice, m’écriai-je. — Tu ne sais pas ce que c’est ! dit ma tante. — Si ! si ! je sais que c’est Rachel ! — Tu connais Rachel ? dit maman en se levant. — Oui, oui, elle est venue, elle a visité le couvent, on l’a fait asseoir dans le jardin parce qu’elle ne pouvait plus respirer. Elle était pâle, si pâle qu’elle me faisait de la peine ; et sœur Sainte-Apolline m’a dit qu’elle faisait un métier qui la tuait, qu’elle était actrice. Et moi, je ne veux pas être actrice ! Je ne veux pas ! » S. B.\n\nParvenue au faîte de sa carrière, Sarah Bernhardt (1844-1923) décide de rédiger ses mémoires. On y découvre une femme moderne et d’une exceptionnelle indépendance d’esprit. Comédienne dont les interprétations du répertoire classique sont restées célèbres, elle crée sa propre compagnie en 1880 après avoir démissionné du Français avec éclat. Artiste aux multiples talents – écriture, peinture, sculpture – Sarah Bernhardt raconte comment elle dut s’affronter aux contradictions d’une société qui, tout en désapprouvant la liberté avec laquelle elle menait sa vie, était fascinée par ses excentricités et par son génie.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852966154,"sku":"EDEN214238-audio","price":16.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/be52e3cf5420c24acc864cf8c5342934ec7524.jpg?v=1751020975"},{"product_id":"consuelo","title":"Consuelo","description":"Dans les années où éclosent, en Europe, les forces qui renverseront l’Ancien Régime, à Venise, une jeune femme, Consuelo, fille d’une pauvre chanteuse bohémienne, apporte au théâtre, avec sa voix exceptionnelle, son génie. \n\nRoman historique, roman d’amour, roman musical, composé sans plan, au fil de la plume, chaque mois, pour paraître en feuilleton, en 1842, dans « La Revue indépendante » que George Sand venait de fonder avec le socialiste Pierre Leroux et Louis Viardot, « Consuelo » est aussi l’œuvre où l’auteur exprime le plus librement, et fortement, sa conception de l’histoire. \n\nCe « roman de formation » incarne le désir de connaissance des femmes. \n\nIci est mise en voix la nouvelle vénitienne qui fut la matrice du roman et de sa suite, « La Comtesse de Rudolstadt ».","brand":"Editions des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852933386,"sku":"EDEN214247-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/91e80dceb007c35dc86f3ac0d7e529ad8d5739.jpg?v=1751020977"},{"product_id":"la-confession-d-une-jeune-fille-suivi-de-du-cote-de-chez-swann-extraits","title":"La Confession d’une jeune fille suivi de Du côté de chez Swann (extraits)","description":"« Enfin la délivrance approche. Certainement j’ai été maladroite, j’ai mal tiré, j’ai failli me manquer. Certainement il aurait mieux valu mourir du premier coup, mais enfin on n’a pas pu extraire la balle et les ennuis ont commencé. Cela ne peut plus être bien long. Huit jours pourtant ! Cela peut encore durer huit jours ! Pendant lesquels je ne pourrai faire autre chose que m’efforcer de ressaisir l’horrible enchaînement. Si je n’étais pas si faible, si j’avais assez de volonté pour me lever, pour partir, je voudrais aller mourir aux Oublis, dans le parc où j’ai passé tous mes étés jusqu’à quinze ans. Nul lieu n’est plus plein de ma mère, tant sa présence, et son absence plus encore, l’imprégnèrent de sa personne. » M.P.\n\nIssu du recueil « Les Plaisirs et les Jours » (1896), premier livre publié du futur auteur de « La Recherche », « La Confession d’une jeune fille » explore une conscience suicidaire, tiraillée entre ses désirs et son idéal de pureté, inspiré par un amour débordant pour la figure maternelle.","brand":"Editions des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343852998922,"sku":"EDEN214250-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/e9a37996d0c326016e2f77e20b0361e96af1fe.jpg?v=1751020979"},{"product_id":"mattea","title":"Mattea","description":"« Abul-Amet, je suis une pauvre fille opprimée et maltraitée ; je sais que votre vaisseau va mettre à la voile dans quelques jours ; voulez-vous me donner un petit coin pour que je me réfugie en Grèce ? Vous êtes bon et généreux, à ce qu’on dit ; vous me protégerez. » G. S.\n\nPour échapper à un mariage arrangé qui lui fait horreur et à sa mère qui la bat, la jeune vénitienne Mattea prétend être éprise d’Abul, le fabricant de soie perse avec qui commerce son père. Alors que son entourage chrétien se récrie qu’elle ne peut se perdre avec un musulman, l’adolescente s’en remet à lui pour échapper à son triste sort.\n\nD’une voix malicieuse, Dominique Blanc donne chair et souffle, accompagnée au clavecin, à la novella comique de 1835 que George Sand a construite avec art sur ces fondations tragiques.","brand":"Editions des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853031690,"sku":"EDEN214256-audio","price":18.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/3b8b44f36b908763a18b4048a469d4f3dcfb63.jpg?v=1751020981"},{"product_id":"lheure-de-senivrer","title":"L'Heure de s'enivrer","description":"Hubert Reeves n’est pas un astrophysicien tourné vers le ciel et oublieux de son appartenance terrestre et humaine. Il peut tout aussi bien nous conduire vers notre lointaine origine stellaire, et redescendre le long de l’échelle de l’organisation de plus en plus complexe de la matière, jusqu’à l’histoire humaine, si problématique et tourmentée. Hubert Reeves est un praticien du non refoulement : il ne refoule pas la question humaine au nom de la science et de la technique. Le langage scientifique n’oublie pas non plus le langage poétique. Le titre – « L’Heure de s’enivrer » –, inspiré par une phrase de Charles Baudelaire, rappelle que la création poétique vise depuis toujours ce rapprochement entre ciel et terre, fini et infini, destinée individuelle et destinée cosmique. Dans ce mouvement, l’être humain reconnaît son existence et en jouit.\n\n« Ainsi, toutes ces combinaisons infiniment fertiles de la matière, cette activité nucléaire des étoiles, ce bourdonnement électromagnétique des nébuleuses interstellaires, cette fièvre biochimique exubérante de l’océan primitif, tout n’aurait d’autre sens que de préparer l’holocauste nucléaire ? La conscience n’émergerait-elle – en quinze milliards d’années – que pour s’éliminer en quelques minutes ? L’intelligence n’est pas nécessairement un cadeau empoisonné. L’absurde est encore évitable. L’éveil de la jubilation est, peut-être, l’antidote le plus efficace. » H. R.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853064458,"sku":"EDEN207200-audio","price":18.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/f9bb56cdf724644cd5748a924cc33da8644e0f.jpg?v=1751020971"},{"product_id":"gambara","title":"Gambara","description":"Roman de l’absolu dans l’art et dans l’amour, « Gambara » est une réflexion sur l’écart entre la théorie et la pratique, le savoir et l’inspiration, la femme idéale et la femme réelle. Honoré de Balzac a écrit en 1839 l’histoire du Signore Paolo Gambara, musicien pauvre qui rêve de composer un opéra, « Mahomet », et ne parvient pas à l’écrire. Pas plus qu’il ne parvient à reconnaître chez sa propre femme les sentiments qu’il prête à l’épouse de son héros. L’œuvre et son exécution s’effacent devant l’excès du principe créateur : « Ma musique est belle, dit Paolo Gambara, mais quand la musique passe de la sensation à l’idée, elle ne peut avoir que des gens de génie pour auditeurs, car eux seuls ont la puissance de la développer. Mon malheur vient d’avoir écouté les concerts des anges et d’avoir cru que les hommes pouvaient les comprendre. Il en arrive autant aux femmes quand chez elles l’amour prend des formes divines, les hommes ne les comprennent plus. » \nH.d.B.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853097226,"sku":"EDEN225227-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/d830b793c23d467e6ff3a1790403f24a2c6c21.jpg?v=1751020984"},{"product_id":"hammerklavier","title":"Hammerklavier","description":"Composition intimiste, « Hammerklavier » joue une partition où se dévoilent des notes fulgurantes : brefs instants de vie, fragments autobiographiques, anecdotes, rêves et souvenirs. Avec le style incisif qui est le sien, l’auteure met en musique et en scène, dans de courts textes, comiques ou tendres, ses préoccupations singulières sur l’art, la judéité, le temps qui passe…  Autant de chapitres, autant de mélodies distinctes. Avec « Hammerklavier », Yasmina Reza quitte le théâtre pour le récit, sans rien perdre de sa force dramatique ni de l’acuité de son regard.\n\n« Il n’y a pas longtemps, j’ai regardé mon fils, un soir, de dos, il avait deux ans.\nIl jouait et je regardais sa nuque et ses petits cheveux noirs bouclés et j’ai pensé au vieux monsieur qu’il sera avec ses cheveux, petits fils serrés gris, courts mais encore un peu ondulés, très doux, un vieux monsieur que je ne verrai jamais. » Y.R.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853129994,"sku":"EDEN231443-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/142961ff50b47983d23539f93a8e111abd962a.jpg?v=1751020985"},{"product_id":"lettres-a-sophie-volland-suivi-de-sur-les-femmes","title":"Lettres à Sophie Volland, suivi de Sur les femmes","description":"Denis Diderot avait quarante ans lorsqu’il rencontra Sophie Volland. Cet amour dura trente années. Des lettres de Sophie, aucune ne subsiste. Celles de Diderot constituent un document de premier ordre sur la société de l’époque tout autant qu’une magnifique correspondance amoureuse. \n\nTexte peu connu, « Sur les femmes » rend hommage avec ironie, lyrisme et tendresse, à celles qui, « négligées dans leur éducation…, réduites au silence…, assujetties par la cruauté des lois civiles… » sont aussi le « seul être de la nature qui nous rende sentiment pour sentiment et qui soit heureux du bonheur qu’il nous fait. » \n\n« Femmes, que je vous plains ! Il n’y avait qu’un dédommagement à vos maux; et si j’avais été législateur, peut-être l’eussiez-vous obtenu. Affranchies de toute servitude, vous auriez été sacrées en quelque endroit que vous eussiez paru. Quand on écrit des femmes, il faut tremper sa plume dans l’arc-en-ciel et jeter sur sa ligne la poussière des ailes du papillon. »  D.D.","brand":"Éditions des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853162762,"sku":"EDEN214253-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/2829cb4967c044728797b6804578acafb0c172.jpg?v=1751020979"},{"product_id":"simplement-complique","title":"Simplement compliqué","description":"Ancien acteur shakespearien, nostalgique d’un grand théâtre perdu, le personnage de « Simplement compliqué » s’autorise une fois par mois à porter la couronne de Richard III, le rôle de sa vie. Souvenirs de théâtre, préoccupations matérielles et considérations misanthropes rythment le discours de celui qui s’est définitivement séparé de ses contemporains : seule lui rend visite une petite fille, qui vient lui apporter du lait tous les mardis et vendredis, et dont la présence perturbe à peine le flot de paroles du vieil homme. Triste et grotesque, il est désormais le spectateur d’une vie qui s’est arrêtée.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853195530,"sku":"EDEN231839-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/5795fb966ca4c8696e84a4a38fc6b66974bc02.jpg?v=1751020986"},{"product_id":"ainsi-soit-elle","title":"Ainsi soit-elle","description":"Benoîte Groult analyse, dans « Ainsi soit-elle », « l’infini servage » des femmes et lance la première protestation publique contre la pratique de l’excision. Livre simple et direct pour que tous comprennent, livre lucide et courageux où l’humour est aussi une arme dans un combat qui se veut toujours positif.\n\n« Il faut que les femmes crient aujourd’hui. Et que les autres femmes – et les hommes – aient envie d’entendre ce cri. Qui n’est pas un cri de haine, à peine un cri de colère, mais un cri de vie. » B.G.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853228298,"sku":"EDEN231845-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/02f2a516288892fa9f0fe35377f63723faa678.jpg?v=1751020988"},{"product_id":"la-peur","title":"La Peur","description":"Une femme bourgeoise, Irène, trompe par ennui et curiosité son époux, un des plus éminents avocats de la ville. Peu à peu, l’angoisse d’être surprise se referme sur elle comme une eau qui monte. 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Une toupie noire tournoya devant ses yeux, ses genoux s’ankylosèrent et elle fut obligée de vite se cramponner à la rampe pour ne pas tomber brusquement la tête en avant… Quand elle s’en retournait chez elle, un nouveau frisson mystérieux la parcourait auquel se mêlaient confusément le remords de sa faute et la folle crainte que dans la rue n’importe qui pût lire sur son visage d’où elle venait et répondre à son trouble par un sourire insolent. » S.Z.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853261066,"sku":"EDEN231848-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/b5cf31776926270fdd6fb53719a68fdd52711d.jpg?v=1751020990"},{"product_id":"adolphe","title":"Adolphe","description":"« Distrait, inattentif, ennuyé », Adolphe, à 22 ans, trouve « qu’aucun but ne vaut la peine d’aucun effort ». Un beau jour, pourtant, il a envie d’être aimé et décide de conquérir Ellénore. Bien vite, « le charme de l’amour » lui pèse comme une chaîne. Ellénore, lui sacrifiant « fortune, enfants, réputation », empoisonne de remords sa belle indifférence. La souffrance d’Ellénore n’est pour Adolphe qu’un moyen de se connaître et d’éprouver sa propre lucidité. Plus elle l’aime et lui donne, plus il se refuse, écrasé par sa propre inaptitude à aimer. Cet éternel pas de deux se répète à satiété. Mais, tandis que pour Adolphe il suscite invariablement le même état d’âme et l’absence de véritable émoi, il est pour Ellénore, rongée par l’amertume et l’horreur du non-amour, l’accomplissement d’une fatalité mortelle. \n\n« “Adolphe, me dit-elle, vous vous trompez sur vous-même ; vous êtes généreux, vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée ; vous croyez avoir de l’amour et vous n’avez que de la pitié.” Pourquoi prononça-t-elle ces mots funestes ? Pourquoi me révéla-t-elle un secret que je voulais ignorer ? Je m’efforçai de la rassurer, j’y parvins peut-être ; mais la vérité avait traversé mon âme ; le mouvement était détruit ; j’étais déterminé dans mon sacrifice, mais je n’en étais pas plus heureux ; et déjà il y avait en moi une pensée que de nouveau j’étais réduit à cacher. » B.C.","brand":"Éditions des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853326602,"sku":"EDEN214244-audio","price":18.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/b6918c8c0c236d054511c801b37f6698df34d6.jpg?v=1751020976"},{"product_id":"lettres-a-un-jeune-poete","title":"Lettres à un jeune poète","description":"Fin 1902, un jeune homme de 20 ans et aspirant poète envoie ses vers à son aîné Rainer Maria Rilke et sollicite son jugement : ses poèmes sont-ils assez bons pour qu'il prétende être poète ? Le monstre sacré n’a que 27 ans et a la rare humilité de prendre de son temps pour lui répondre. Avec déjà la plume d’un vieux sage, il lui dispense ses conseils, qui dépassent les considérations de forme, et lui propose d’examiner en lui sa vocation. Au lieu de professeur en prosodie, il se fait guide spirituel.\n\n« Vous me demandez si vos vers sont bons… Votre regard est tourné vers le dehors ; c’est cela qu’il ne faut plus faire. Personne ne peut vous apporter conseil ou aide, personne. Il n’est qu’un seul chemin. Entrez en vous-même, cherchez le besoin qui vous fait écrire : examinez s’il pousse ses racines au plus profond de votre cœur. 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Voilà mon travail nouveau, voilà ma tâche. »  M.M.\n\nÀ 68 ans, Macha Méril se dévoile sur la tragédie intime de sa vie : la stérilité qui frappe son corps de femme désireuse de porter la vie. Elle le vit comme une malédiction, une mise à l’écart de la grande continuité de l’espèce humaine, tandis que son corps épargné par la grossesse et la maternité provoque autour d’elle fascination et envie.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853359370,"sku":"EDEN231833-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/316484f38e329d1c5403a8e148a4cec3e9af58.jpg?v=1751020985"},{"product_id":"feu-la-cendre","title":"Feu la cendre","description":"« Il y a plus de quinze ans, une phrase m’est venue, comme malgré moi, revenue, plutôt, singulière, singulièrement brève, presque muette : Il y a là cendre. Là s’écrivait avec un accent grave : là, il y a cendre. Il y a, là, cendre. Mais l’accent, s’il se lit à l’œil, ne s’entend pas : il y a là cendre. À l’écoute, l’article défini, la, risque d’effacer le lieu, la mention ou la mémoire du lieu, l’adverbe là… Mais à la lecture muette, c’est l’inverse, là efface la, la s’efface : lui-même, elle-même, deux fois plutôt qu’une. Cette tension risquée entre l’écriture et la parole, cette vibration entre la grammaire et la voix, c’est aussi l’un des thèmes du polylogue. Celui-ci était fait pour l’œil ou pour une voix intérieure, une voix absolument basse. 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Dans le milieu colonial de Nouvelle-Calédonie des années 1950, où règnent conformisme et intrigue, une petite fille, fascinée par la sensualité trouble du monde adulte, découvre la sexualité. \n\n\"Elle pense au long ruban de sable, à la plage qui reste déserte... Elle entend bientôt les bruits légers, familiers qu’elle guettait, en vain, ces derniers jours. Elle s’approche sans bruit de la fenêtre et aperçoit, entre les jalousies, la silhouette furtive de sa mère. En tenue de cheval, bottes à la main, cheveux dénoués, Marie traverse sans bruit le jardin et se dirige vers la quatre-chevaux qu’elle a pris soin de garer, hier, juste au sommet du chemin. La porte refermée ne claque pas et bientôt la voiture, en roue libre, s’ébranle doucement et disparaît dans le premier tournant de la colline. \nThéa peut enfin se recoucher et fermer les yeux.\" \nM.-F. P. \n\nLe Bal du gouverneur, Marie-France Pisier, Grasset, 1984","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853424906,"sku":"EDEN235868-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/fb87c256c66d44a416fbff51bc98864a89a216.jpg?v=1751020995"},{"product_id":"creations","title":"Créations","description":"« C’est dans le pli que tout se joue. Comme dans le rêve, il se soulève et puis se cache, se déplisse en soleil, se petit plisse en rond ou se replisse plus serré. On ouvre le cœur du pli, c’est là qu’est le génie. […] La beauté d’un seul pli là où il ne devrait pas être comme la mémoire avec tous les plis d’avant qui se sont posés là en attente. Et puis un pli précis pas un godet ni une fronce qui sont bâtards, qui sont là par hasard. Mais ces plis infinis qui gardent leur mystère, qui s’inclinent comme le pli qu’on porte sur un plateau avec un cachet rouge. » S.R.\n\nEt je la voudrais nue, Grasset, 1979","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853457674,"sku":"EDEN235874-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/109bcedfabe59e5f68ff525060c17eaebdbfa3.jpg?v=1751020996"},{"product_id":"la-maison-de-jade","title":"La Maison de jade","description":"« À ma main droite, une bague que je tourne et retourne de ma main gauche. C’est la bague de jade. Sous un certain éclairage, le jade devient jaune. C’est alors qu’il cesse de porter malheur pour porter bonheur. Arrivée au bout de mon récit, je contemple le bleu du ciel de juillet par-dessus les tuiles roses et romaines de la Maison de jade. Bernard m’avait dit que ce genre de toiture lui plaisait beaucoup plus que l’ardoise fine… Entre tout ce que je vois et moi viennent se glisser des images de cet homme, et tous les mots qu’il m’a dits ! »  M.C. \n\nL’héroïne de « La Maison de jade » connaît la passion, la souffrance de l’abandon, la douleur de la rupture. Elle songe à mourir. 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Souvenirs trouvant leur source dans la mort portée en soi : deuil éternel de la mère génitrice jamais connue, mots ressassés, harcelants, épuisants. Souvenirs de lecture qui devient le sujet même des textes. Souvenirs lumineux enfin, pour la période plus récente de la vie de l'auteur qui disent son enthousiasme dans le cadre de rencontres. S'ils sont encore pour certains frappés de noirceur, ils ne concernent plus l’intériorité de l’auteur mais le chaos du monde dans lequel il vit aujourd’hui. L’écriture fait naître et laisser parler les morts aussi bien que les « exilés des mots ». À l’écoute des deux voix, on comprend que la conquête des mots fut aussi conquête de soi et de son destin. (d'après Nelly Carnet, \"Revue Autre sud\" n° 46, sept. 2009)","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853523210,"sku":"EDEN235880-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/0f83e4bc1dca5f2bff42e64b4647083c41a20d.jpg?v=1751020999"},{"product_id":"un-coeur-simple","title":"Un cœur simple","description":"« L’histoire d’“Un cœur simple” est tout bonnement le récit d’une vie obscure, celle d’une pauvre fille de campagne dévote mais mystique, dévouée sans exaltation et tendre comme du pain frais. Elle aime successivement un homme, les enfants de sa maîtresse, un neveu, un vieillard qu’elle soigne, puis son perroquet : quand le perroquet est mort, elle le fait empailler, et, mourant à son tour, elle confond le perroquet avec le Saint-Esprit. Ce n’est nullement ironique comme vous le supposez, mais au contraire très sérieux et très triste. Je veux apitoyer, faire pleurer les âmes sensibles, en étant une moi-même. » G.F.\n\nC’est ainsi que Flaubert présente lui-même Félicité, l’héroïne d’« Un cœur simple », l’un des récits qui composent les « Trois contes », qui furent, en 1877, la dernière œuvre publiée du vivant de l’écrivain.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853588746,"sku":"EDEN214259-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/f0d8634f35975361cd663ab0886d6f5f824897.jpg?v=1751020982"},{"product_id":"amour","title":"Amour","description":"Le sentiment de l’exil, l’étrangeté au monde, la mélancolie, que Clarice Lispector exprimait dans les Lettres à ses sœurs écrites de Berne où elle résidait dans les années 1940, sont la matière même de ses œuvres et se retrouvent dans les nouvelles lues par Fanny Ardant. \n« Ce qui était arrivé à Ana avant d’avoir un foyer était à jamais hors de sa portée: une exaltation perturbée qui si souvent s’était confondue avec un bonheur insoutenable. En échange elle avait créé quelque chose d’enfin compréhensible, une vie d’adulte. Ainsi qu’elle l’avait voulu et choisi. \nLa seule précaution qu’elle devait prendre, c’était de faire attention à l’heure dangereuse de l’après-midi, quand la maison était vide et n’avait plus besoin d’elle, le soleil haut, chaque membre de la famille réparti selon ses fonctions.  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Comme dérivant à la surface d’un rêve obscur. Avant même qu’elle ait pu penser. Un jour peut-être. » Sa mère l’appelle, par-delà la violence de sa propre histoire : celle d’une fille de la basse ville « achetée » par un riche propriétaire, et, sans un mot, arrachée à son enfance. Alors s’écrit ce qui n’a pu être dit ni pensé : « Son père, il est tout ce qu’elle sait et tout ce qu’elle possède, dans l’insondable nostalgie jamais apaisée du temps d’avant, de ce temps mystérieux, enfoui au plus profond, où elle vivait en quelqu’un d’autre, le temps de l’unité maintenant perdue. » \n(Je m’appelle Anna Livia, Grasset, 1979, Gallimard, 1991)","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853621514,"sku":"EDEN235871-audio","price":11.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/8b13c316e7362d9e05a0c166bdeaf79f0450af.jpg?v=1751020996"},{"product_id":"la-touche-etoile","title":"La Touche étoile","description":"C’est avec pudeur et humour, mais aussi avec une sincérité touchante, parfois insolente, que Benoîte Groult choisit d’aborder, dans La Touche étoile, le délicat sujet de la vieillesse. \n\n\"L’âge est un secret bien gardé. Dire ce qu’est la vieillesse, c’est chercher à décrire la neige à des gens qui vivent sous les Tropiques. Pourquoi leur gâcher la vie sans soulager la sienne ? Je préfère nier l’évidence en bloc et me battre le dos au mur tant que je peux encore gagner quelques batailles. Car, il faut le savoir, en plus d’ouvrir la porte à bon nombre de maladies, la vieillesse est une maladie en soi. Il importe donc de ne pas la contracter.\" \nB.G.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853752586,"sku":"EDEN231842-audio","price":15.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/539537c4f5c9eb6630f14c6b925fcc6bc96a5d.jpg?v=1751020987"},{"product_id":"liens-de-famille","title":"Liens de famille","description":"Kaléidoscope, où de crainte de sombrer dans le vertige, les êtres se replient au sein de la famille. Trois des treize nouvelles du recueil : La préciosité, Une poule et La plus petite femme du monde. En une quinzaine de romans et recueils de nouvelles, Clarice Lispector (1925-1977) a construit une œuvre qui la place parmi les plus grands écrivains brésiliens. De sa très jeune voix, Chiara Mastroianni lit trois des treize nouvelles de Liens de famille, dans lesquelles l’auteur allie une écriture d’une précision implacable à un regard cruel, tendre et ironique. Tous les personnages ont en commun de porter le poids d’une faute, d’une honte, d’une trahison, ou de résister à la tentation de la pitié, de l’amour et d’être en manque : de tendresse, d’infini, d’un simple mot qui permettrait de dénouer ces « liens » qui les ligotent au lieu de les unir. \n\n\"Comment passer outre cette paix qui nous épie ? Silence si grand que le désespoir se revêt de pudeur. Montagnes si hautes que le désespoir s’enveloppe de pudeur. L’ouïe s’aiguise, la tête s’incline, le corps tout entier écoute : pas une rumeur. Pas un coq. Comment entrer dans cette profonde méditation du silence. De ce silence sans mémoire de mots. Si tu es la mort, comment t’atteindre ?\" \nC. L.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853785354,"sku":"EDEN235886-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/5f9eb42e5d03af32b9f3d8328ac7d92300face.jpg?v=1751021000"},{"product_id":"fritna","title":"Fritna","description":"« Ma mère ne m’aimait pas. Ne m’avait jamais aimée, me disais-je certains jours. Elle, dont je guettais le sourire – rare – et toujours adressé aux autres, la lumière noire de ses yeux de Juive espagnole, elle dont j’admirais le maintien altier, la beauté immortalisée dans une photo accrochée au mur où dans des habits de bédouine, ses cheveux sombres glissant jusqu’aux reins, d’immenses anneaux aux oreilles, une jarre de terre accrochée au dos tenue par une cordelette sur la tête, elle, ma mère dont je frôlais les mains, le visage pour qu’elle me touche, m’embrasse enfin, elle, ma mère, ne m’aimait pas. » G.H.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853850890,"sku":"EDEN231857-audio","price":20.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/41cd8a5df82f2055314cad123ab495a6279e47.jpg?v=1751020993"},{"product_id":"lincessant","title":"L'Incessant","description":"Les textes qui composent cet enregistrement, pièce de théâtre, poèmes, et extraits de recueils, choisis par l’auteur, sont autant de jalons dans cette difficile conquête.\n\n« \"L’Incessant\" met en présence un homme et une femme qui s’affrontent avec âpreté. Cet homme et cette femme sont en chacun de nous. À certains moments de crise, ils se déchirent, nous harcèlent. Mais la décision qui clôt le débat n’est jamais définitive. À tout instant elle peut être remise en cause. Alors l’affrontement recommence. Maintes et maintes fois. À moins qu’un jour l’homme cède et qu’une seconde naissance l’introduise à une nouvelle vie. » C.J.","brand":"Des femmes-Antoinette Fouque","offers":[{"title":"audio","offer_id":50343853883658,"sku":"EDEN235877-audio","price":10.99,"currency_code":"EUR","in_stock":true}],"thumbnail_url":"\/\/cdn.shopify.com\/s\/files\/1\/0830\/8405\/0698\/files\/4a5323d0abf94608c6eb5a270a7b432aabc177.jpg?v=1751020998"}],"url":"https:\/\/la-bibliotheque-des-voix.fr\/collections\/nouveautes.oembed?page=5","provider":"La Bibliotheque des Voix","version":"1.0","type":"link"}